La plaque d'immat avant sur les "R" était fixé sur la face avant?
Je pense que toutes les R étaient comme ça, exemple la dernière R sortie des chaînes avant sa restauration...
Grosso modo, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Napoli :http://www.viamichelin.it/web/Mappe-Piantine?address=83100%20Avellino&addressId=31NDFkemUxMGNOREF1T1RFME56VT1jTVRRdU56a3lOekk9Sinon, pour répondre à la question de Bernardo, je pense que la question n'est pas tant que la DREAL aurait besoin que la 500R que tu importerais dispose encore de ses plaques italiennes, mais la question se poserait plutôt sous la forme de : ma 500 (qu'il s'agisse d'une R ou d'un autre type), dépourvue ses plaques italiennes (ET SES DOCUMENTS : libretto di circolazione = carte grise, plus et "foglio complementare" del PRA : certificato di proprietà), comment puis-je encore la ramener puis la déplacer en France pour effectuer les démarches préalables et nécessaires à son homologation et sa ré-immatriculation, tel le C.T. ?This is the question, right ?Eh bien en principe, tu ne pourrais plus guère que la déplacer sur une remorque : c'est coûteux si tu n'en dispose pas d'une ... et compliqué, si tu n'as pas le permis t'autorisant à tracter une remorque d'un PTAC maximum correspondant.Néanmoins, du moins théoriquement, si tu fais effectuer le C.T. en Italie juste au moment de la vente, en principe et tout et autant qu'il en ait une traduction en français, le fonctionnaire serait censé devoir l'accepter au même titre qu'un C.T. français (c'est déjà ça) :* http://www.preventionroutiere.asso.fr/Fil-d-information/Mai-2014/Un-controle-technique-dans-l-UE-reconnu-pour-immatriculation-en-France* http://www.interieur.gouv.fr/A-votre-service/Mes-demarches/Transports/Mesures-antipollution/Questions-Reponses/Quelle-est-la-valeur-d-un-controle-technique-effectue-a-l-etranger* http://www.quechoisir.org/auto/actualite-voiture-le-controle-technique-europeen-reconnuSinon, il me semble que le soucis majeur est et reste le fait que les papiers ORIGINAUX de la 500 DOIVENT impérativement revenir à l'état Italien pour être annulés. Faute de quoi l'ancien propriétaire italien de la 500 continuera à devoir s'acquitter, année après année, de ce qui est plus ou moins une "taxe de circulation", jusqu'à tant qu'il n'aura(it) pas restitué plaques et document originaux.Outre le fait que le vendeur italien (il est rarissime !), qui accepterait de faire confiance à l'acheteur français quant au fait que celui-ci lui renvoie bel et bien les plaques ET la carte grise originale ET le certificat de propriété, après avoir emmené la 500 en France, il resterait également responsable d'un éventuel - mais toujours possible ! - accident de la route advenant avec la voiture encore immatriculée et assurée à son nom; ainsi que d'éventuelles amendes (même si on ne craint pas trop les radars, en 500). Et ça, "bonjour" ... ! Là où le chien se mord la queue, c'est que la (sous)préfecture - française, donc - exige (si je ne fais erreur ?), aux fins de délivrer la nouvelle carte grise française, de récupérer les documents originaux précédents du véhicule. En d'autres termes : de récupérer la carte grise (sinon aussi le "foglio complementare" du PRA) originale italienne de l'ancien propriétaire. Et ça, c'est juste totalement incompatible avec le fait que le vendeur italien de la 500 se doit, pour annuler la carte grise et mettre un terme à la taxe de circulation qu'il doit payer chaque année, de restituer à l'état Italien, plaques, carte grise et foglio complementare o-ri-gi-naux ! Il peut exister (je dis ça ... je ne dis rien, hein !!!) une "solution alternative", ou plutôt un chemin de traverse : faire faire une photocopie recto-verso des documents originaux italiens (C.G. et folio complementare) d'une qualité PRO-FES-SION-NELLE, et notamment de la C.G. sur un papier d'un grammage sensiblement supérieur à du papier normal, de telle sorte que la copie ait la même épaisseur et aussi/surtout le même "toucher" que celui de la C.G. originale, de plier, re-plier et plier encore ces papiers de jusqu'à ce qu'ils soient tels que les originaux ... et de remettre ces copies parfaites et aussi vraies que nature, lors de la demande de C.G. française, en même temps que tous les autres documents requis.Certes, ce ne sont pas des originaux, stricto-sensu.Mais vous n'avez pas écrit, ni juré, ni signé nulle part que les papiers que vous remettez seraient bien des originaux, quand bien même c'est ce qui est demandé.Et l'Administration, qui n'a que faire de ces anciens documents, si ce n'est de faire en sorte qu'ils ne soient plus en circulation (ce qui est bien le cas, puisque les "vrais" originaux seront bel et bien remis à l'Administration italienne pour annulation/destruction), a - d'une certaine façon - finalement bien ce qu'elle veut, et il n'y a pas d'entourloupe, de ce point de vue-là !Bref, tout le monde il est content.Malheureusement, l'option de la photocopie de la C.G. n'est pas envisageable, lorsque celle-ci est (très) ancienne et se présente alors sous la forme d'un petit livret.Autre solution, mais réservée à ceux qui seraient tout à la fois Italiens ET qui disposeraient d'une adresse (une adresse fiscale suffit/convient) en Italie :- effectuer l'achat de la 500 en tant qu'Italien, en Italie, en l'assurant à votre nom (en fait, peut-être même de préférence auprès d'une assurance française - voir ci-après). Je crois qu'il n'est alors même pas nécessaire, du moins lorsque la voiture est encore en plaques italiennes anciennes - noires - d'effectuer un changement de plaques en Italie. Vous effectuez cela de concert avec le vendeur, par le truchement d'une "agence" spécialisée dans les "pratiche automobilistiche" (dossiers auto) comme il en existe un peu partout- de cette façon, VOUS devenez le détenteur légitime des papiers originaux Italiens- vous avez alors tout le loisir de ramener la 500 en France (sur un plateau, dans un camion, par la route), de faire tout le nécessaire, sans tarder, car ça prend vite plus de temps que ce que l'on prévoyait (... et le temps passe vite !), pour l'importer et l'immatriculer régulièrement en France, tout en conservant bien les documents (CG et foglio complementare originaux) et les plaques italiens- vous renvoyez alors tout ceci dans un beau colis, en recommandé avec A.R., à l'agence de "pratiche automobilistiche", en leur demandant de procéder à leur annulation régulière auprès de l'Administration italienne, en vue de la DESimmatriculation de l'auto, en vue de son exportation qui - dans les faits - est même déjà réalisée.Certes, cette façon de procéder vous coûte un double traitement de dossier auprès l' agenzia di pratiche automobilistiche (renseignez-vous d'abord, pour en choisir une qui soit sérieuse et proactive auprès de l'administration italienne; car il en existe aussi où les dossiers s'enlisent, s'enlisent, s'enlisent ...) : l'un à la charge de l'acheteur (c-à-d. vous, à l'occasion de l'achat de la 500), et l'autre à nouveau pour la radiation des plaques et des documents de l'auto à l'occasion de son exportation (vente à vous-même pour exportation) et de sa ré-immatriculation en France. Mais au moins, de cette façon, vous n'êtes pas emm*** par les histoires de plaques qui restent ou pas sur la 500, de savoir qui conserve les documents italiens originaux de l'auto jusqu'à leur annulation, de savoir si le vendeur veut bien laisser la voiture à son nom et toujours sous son assurance (*) jusqu'à ce que ... etc ... etc ...(*) : peut-être plus encore que nulle part ailleurs, méfiance et défiance vis-à-vis des assurances et assureurs italiens : il semble avéré que, sauf à faire partie d'un Club italien puissant et reconnu, soyez (quasiment) assurés d'une chose : si vous avez un accident, l'assurance italienne fera TOUT pour ne pas payer, faire trainer indéfiniment, trouver milles excuses pour se défausser, ne jamais donner suite et, au final, ne pas vous indemniser (ou alors, au lance-pierres, et encore : en lires dévaluées !) Par conséquent, privilégiez absolument une assurance hexagonale qui voudra généralement bien couvrir votre voiture, certes encore en plaques italiennes, mais avec papiers à votre nom, pendant une période pouvant aller jusqu'à un an. Soit un temps très largement suffisant pour faire le nécessaire pour l'importer et la ré-immatriculer en France.Ouf !Vous avez bien suivi ?
Perso, je la passe en CGC, notamment pour éviter la restriction de circulation sur Paris (merci Mme Hidalgo )
ce n'est qu'une dérogation temporaire
J'ai lu un peu, et apparemment la "motorizzazione" en Italie en délivre pour une 30 aine d'euros, et comme c'est un certif européen ça le fait... Donc j'essaierai pour la mienne, je vous tiendrai au jus